Chapitre 4 : 🌶️ Charme troublant

Une semaine plus tard…

Un soir, alors que la maison est plongée dans le silence, je décide de prendre une douche tardive pour me détendre. L’eau chaude coule sur ma peau, emportant avec elle la fatigue de la journée. En sortant de la douche, je réalise que j’ai oublié de prendre un vêtement propre avec moi. Frustré mais trop fatigué pour retourner à la salle de bain, je me dirige vers ma chambre, une serviette négligemment nouée autour de la taille.

Une fois dans ma chambre, je laisse tomber la serviette, me laissant emporter par un besoin de fraîcheur et de liberté. L’esprit encore embrouillé par les images d’Emmy. Elle occupe mes pensées plus que je ne veux bien l’admettre. Mon téléphone est posé à côté de moi, et sans vraiment réfléchir, je l’attrape pour faire défiler ses photos.

Chaque image est plus captivante que la précédente, et je me perds dans des fantasmes de plus en plus intenses. Je commence à me masturber mais soudainement, sans que je m’en rende compte, la porte de ma chambre s’ouvre brusquement.

  • Emma : “Brice, tu as vu mon chargeur ? Oh…”

Je sursaute, mon cœur rate un battement. La panique s’empare de moi alors que je me rends compte de ma nudité. J’attrape précipitamment mon t-shirt le tirer sur moi, mais c’est trop tard, Emma a déjà vu. Le rouge me monte aux joues, et mon cœur bat à tout rompre. Emma reste immobile un instant, ses yeux écarquillés, avant de détourner le regard, son visage aussi rougi par l’embarras.

  • Moi : “Emma… je…”

Je bégaye, ne trouvant pas les mots pour expliquer cette situation. Mon cerveau tourne à plein régime, cherchant une excuse, une explication, n’importe quoi pour sortir de ce malaise.

  • Emma : “Oh… Merde !”

Sa voix est à peine un murmure, pleine de confusion et de gêne. Elle détourne les yeux, essayant de regarder partout sauf vers moi.

  • Emma : “Désolée, je voulais juste prendre mon chargeur !”

Elle entre dans la pièce, son regard toujours évitant, et se dirige rapidement vers mon bureau où son chargeur est posé. Ses mouvements sont nerveux, presque précipités, comme si elle voulait en finir au plus vite. Elle attrape le chargeur, puis quitte la pièce sans ajouter un mot, la porte se refermant doucement derrière elle.

Je reste figé, l’embarras m’envahissant. Mon cœur bat encore à toute allure, et une chaleur désagréable me monte au visage. Emma n’a rien dit, mais le malaise est palpable, flottant dans l’air comme un nuage lourd et épais.

La journée démarre de façon étrange après cet incident, mais je me force à suivre ma routine. Je me rends en cours, l’air un peu perdu, traversant le campus en essayant de chasser cette gêne qui persiste. Les premiers cours de la matinée se passent sans accroc, même si je peine à me concentrer sur les explications du prof. Entre les discussions sur les projets de groupe et quelques pauses entre deux amphis, je m’efforce de retrouver un semblant de normalité.

À midi, je mange rapidement à la cafétéria, mes écouteurs vissés sur les oreilles, évitant les conversations trop longues.

L’après-midi se poursuit avec des travaux en bibliothèque, mais ce matin bizarre me reste en tête, comme une ombre qui ne veut pas disparaître.

Est-ce que je devrais lui parler de ce qu’il s’est passé ce matin ?

Non je crois que je vais plutôt faire comme si de rien n’était…

Le lendemain matin, je me réveille encore légèrement perturbé par les événements de la veille. J’essaie de chasser les pensées confuses qui flottent dans mon esprit, mais l’image d’Emma entrant dans ma chambre alors que j’étais nu me revient sans cesse. Après un rapide petit-déjeuner, je me dirige vers la salle de bain, espérant qu’une douche fraîche me permettra de retrouver un peu de clarté.

Je pousse légèrement la porte, sans vraiment réfléchir, pensant que la salle de bain est libre. Mais en l’ouvrant, je tombe sur une scène qui me fait immédiatement arrêter mon geste.

Emma est là, de dos, en train de finir de se sécher, à peine couverte sous une serviette blanche. Je me fige. Mon cœur rate un battement.

Sous le coup de la surprise, Emma se retourne brusquement, et la serviette glisse de son corps, tombant lourdement au sol.

  • Emma : “Merde, Brice ! Qu’est-ce que tu fais là ?!”

Crie t-elle en panique, cherchant des mains à couvrir sa poitrine et son bas. Ses mouvements sont désordonnés, et l’instant semble durer une éternité. Je me tourne vivement, fixant le sol, tout en sentant mes joues chauffer.

  • Moi : “Je… je suis désolé ! Je pensais que c’était libre !”

Dis-je précipitamment, ma voix tremblante, évitant à tout prix de croiser son regard. Mais mes yeux reviennent furtivement sur elle, incapables de s’empêcher de capturer ce que je ne devrais pas voir.

Elle attrape la serviette rapidement et tente de l’enrouler autour d’elle.

  • Emma : “Regarde ailleurs, Brice !”

Elle essaie de réajuster la serviette avec des gestes pressés, son souffle encore court à cause de la surprise. Sa voix trahit son agitation, et je sens le malaise monter encore plus.

  • Moi : “Je… je regarde ailleurs, je te jure…”

Je balbutie, fixant obstinément un point sur le mur, mais je me sens cloué sur place. Mon cœur bat à tout rompre, et mes pensées se bousculent.

Alors, contre toute attente, elle éclate de rire, un son qui tranche avec la tension de l’instant.

  • Emma : “Pfff…  Hahaha!”

  • Emma : “C’est bon… c’est rien…. On est quitte maintenant, non ?”

Elle me regarde avec un sourire en coin, amusée par la situation. Elle fait allusion à la scène embarrassante d’hier soir, et son attitude légère me surprend.

  • Moi : “Ouais… on dirait bien…”

Je réponds en tentant un sourire maladroit, mais mon trouble est toujours présent. Mon esprit est embrouillé, partagé entre la gêne et une sensation nouvelle que je ne parviens pas à définir. L’atmosphère entre nous devient bizarrement intense, comme si une tension invisible s’était installée sans prévenir.

Emma resserre sa serviette autour d’elle et se tourne vers la porte.

  • Emma : “Elle est à toi maintenant. Profite bien de la douche.”

Je reste planté là, figé, le cœur encore battant, les images de ce moment se bousculant dans ma tête. Elle quitte la salle de bain en riant doucement, mais pour moi, cet instant est loin d’être anodin.

Elle passe devant moi, effleurant presque mon bras, son parfum enivrant flottant dans l’air, mêlé à l’odeur de son gel douche. Elle quitte la salle de bain avec une démarche lente, presque sensuelle, me laissant complètement troublé. Je reste un instant immobile, le regard perdu dans le vide, essayant de reprendre mes esprits, mais l’image d’Emma, nue sous cette fine serviette, reste gravée dans mon esprit, me hantant bien plus que je ne voudrais l’admettre.

Après cette journée chargée et pleine de tensions non résolues, je me retrouve dans ma chambre après diné, cherchant à me distraire. Sans vraiment réfléchir, j’ouvre l’application et envoie un message à Emmy pour voir comment elle va.

  • Moi (message) : “Salut, Emmy. Comment s’est passée ta journée ?”

Je pose mon téléphone à côté de moi, attendant une réponse. Les minutes passent… puis une heure et je commence à me demander si elle est occupée, si elle va même répondre ce soir.

Je lutte contre l’impatience qui monte en moi, le regard rivé sur l’écran, comme si cela pouvait accélérer l’arrivée de son message. Enfin, le téléphone vibre, et un frisson me parcourt.

  • Emmy (message) : “Salut 😊. Ma journée était pas mal, mais j’ai besoin de ton avis sur quelque chose. Tu as un peu de temps ?”

La tension qui s’était accumulée pendant l’attente se relâche légèrement. Son message m’intrigue, et je me rends compte que l’attente n’a fait que renforcer mon envie de savoir ce qu’elle veut partager.

  • Moi (message) : “Bien sûr, je suis tout à toi. Qu’est-ce qui te tracasse ?”

Quelques secondes plus tard, une photo apparaît sur mon écran. Emmy, de dos, dans un jean moulant qui met parfaitement en valeur ses fesses. Le cadrage est impeccable, et son visage reste hors du champ.

  • Emmy (message) : “Je ne sais pas si je devrais poster ça pour la communauté… Qu’est-ce que tu en penses ? Trop osée, ou pas assez ? 😏”

Mon cœur s’accélère. Elle sait parfaitement ce qu’elle fait, et elle m’a déjà totalement captivé. J’observe la photo, admirant la façon dont le jean souligne chaque courbe de son corps.

  • Moi (message) : “C’est juste parfait… Quoi que.. peut-être pas assez… 😏”

Elle semble apprécier ma réponse, car une autre photo arrive presque immédiatement. Cette fois, elle porte un leggings, encore plus moulant.

  • Emmy (message) : “Et ça ?”

Je sens la température monter. Chaque nouvelle image est une montée en puissance, un pas de plus dans un jeu que je ne veux plus quitter.

  • Moi (message) : “Le leggings te va à merveille… mais j’ai l’impression que tu as encore mieux en réserve. Je suis curieux de voir ce qui vient après.”

Elle ne me laisse pas sur ma faim. Deux autres photos arrivent, la dévoilant dans une lingerie montrant davantage de peau. Ses fesses sont mises en valeur de manière encore plus audacieuse, et je sens mon désir grandir à mesure que les images se succèdent.

  • Emmy (message) : “Hmmm… qu’est-ce que tu ferais si tu avais ça juste sous tes mains ?”

Je reste un moment sans voix. Elle joue avec moi, me poussant à franchir cette ligne entre le simple flirt et quelque chose de beaucoup plus cru. Je me surprends à taper une réponse plus audacieuse, mon esprit envahi par des pensées que je n’avais jamais osé exprimer.

  • Moi (message) : “Je ne pourrais pas m’empêcher de te caresser… de sentir chaque courbe sous mes doigts.”

Elle répond immédiatement, comme si elle attendait que je me laisse aller à ce jeu. Un autre message, accompagné d’une série de photos, arrive. Cette fois, elle est en sous-vêtements, son string révélant presque tout. Ses fesses sont le point central de chaque image, et je suis complètement hypnotisé par ce qu’elle me montre.

  • Emmy (message) : “Et si je te laissais faire, tu irais jusqu’où ?”

La question me prend de court. Elle me pousse à aller plus loin, et je sens que le moment est venu de laisser mes inhibitions de côté.

  • Moi (message) : “Je ne m’arrêterais qu’une fois que j’aurais exploré chaque centimètre de toi… Mes mains sur toi, ma bouche suivant leur trace.”

Je tape ces mots, mon corps réagissant à la montée d’adrénaline.

  • Emmy (message) : “J’imagine déjà ta langue sur moi. 😘”

Je fixe l’écran, mon esprit submergé par le désir qu’elle a su éveiller en moi. Elle a réussi à transformer un simple échange de messages en une expérience intensément sensuelle, et je suis totalement sous son emprise. Mon corps réagit instinctivement à chaque image, et avant même de m’en rendre compte, ma main glisse sous mes draps, répondant à l’appel de cette tension qui s’est accumulée tout au long de la soirée.

  • Moi (message) : “Je te promets que je ne penserai qu’à ça toute la nuit…”

Je pose mon téléphone, ma respiration encore haletante, alors que je termine de me masturber, les images d’Emmy gravées dans mon esprit. Un dernier soupir s’échappe de mes lèvres, et je reste allongé là, le corps encore secoué par les spasmes de l’orgasme. La tension sexuelle est palpable, et je réalise à quel point elle a su jouer avec mes désirs, me poussant à aller plus loin dans ce jeu qu’elle orchestre avec une maîtrise parfaite.

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